Klaxonne Robert ! Klaxonne ! Mais quel mou du genou !
Plantage du décor :
Il fait beau, le soleil brille et vous avez décidé d’ouvrir les fenêtres.
Une voiture s’arrête, le moteur tourne…horreur..un coup de klaxon brise cette quiétude.
Personne ne bronche..un deuxième coup de klaxon retentit…les balcons, fenêtres, terrasses du voisinage se peuplent.
Les regards se focalisent sur un débile standard, au volant de son véhicule, qui essaye manifestement de prévenir une de ses connaissances très sourde ou très endormie.
Analyse de la situation :
Essayons de prendre du recul et de nous mettre à la place du chauffeur :
- Il est ultra méga pressé et c’est over hyper important : ces deux éléments à eux seuls justifient cette légère nuisance..pis d’abord on est en démocratie et il fait ce qu’il veut eh oh !
- A la manière dont il nous regarde, il est comme nous ! Ca ne l’amuse pas non plus : c’est pas de sa faute si son interlocuteur ne réagit pas
- Nous somme tombés sur les seules personnes ne possédant aucun moyen de communication moderne. Le dernier pigeon voyageur s’étant perdu, le klaxon c’est sa dernière chance, après va falloir descendre de voiture…la tuile…
- Vous allez rire : il a oublié le digicode…c’est pourtant vrai que le double vitrage ça isole bien !
- Il se dit que c’est dommage d’avoir débranché sa légendaire “Cucaracha”…ça réveillait les morts
Dix minutes et dix huit coup de klaxon plus tard, cette débauche d’énergie bruyante porte ses fruits…bah vous voyez que c’est efficace….suffit de se donner du mal…
C’est alors que débute un dialogue “hurlé” entre le 4ème étage et notre chauffeur qui commençait à s’impatienter..bah ça casse les oreilles quand on est trop prêt
Les 800 habitants du coin, désormais bien attentifs, peuvent profiter de cette conversation d’une importance capitale, publique et gratuite.
Le coup de grâce fuse : “Je t’appelle sur ton portable..on sera plus tranquilles pour discuter…ah bah non t’as qu’à monter !”
On peut aisément modifier ce tableau et y ajouter un soupçon de pluie, une once de brouillard, mieux encore : une belle nuit étoilée !
Non vraiment, on a beau faire des efforts mais ça fait l’effet d’un “foutage de gueule caractérisé”.
To be continued : Avertisseur sonore et livraison gênante

