Wall Street, JP Morgan et Goldman Sachs : comment ils gagnent des milliards grace à la dette !
“On peut dire que 0%, en période de crise, c’est un sacré putain de bon taux pour emprunter…c’est par où ?”
Au gré de nos flaneries nocturnes, une question lancinante nous taraudait jusqu’à nous empêcher de dormir : Mais au fait, où en est la crise ?
Une petite recherche sur internet nous montre que du coté des banques américaines au bord de la faillite : ça va beaucoup mieux. La patate est revenue !
Lors du trimestre précédent, deux chiffres astronomiques peuvent en attester :
- JP Morgan se targue d’avoir réalisé un profit de 3,6 milliards de dollars
- Goldman Sachs a réalisé un profit de 3,2 milliards de dollars
Vous avez bien lu : plus d’un milliard de dollars de profit par mois !
Mais comment diable est-ce possible alors que quelques mois plus tôt ces banques buvaient la tasse et que la situation de crise nécessitait l’aide providentielle de l’état ?
Bingo, c’était ça la clé !
C’est justement grâce au plan de sauvetage, en empruntant de l’argent à l’état à un taux préférentiel de 0% et en le plaçant à court terme à 2 ou 3% qu’on fini fatalement pas en gagner.
Et devinez qui paye les 3% : le trésor américain que l’on connait aussi sous le nom de dette publique.
Mécanisme simple et efficace : j’emprunte gratuitement à l’état (côté riche et sympa) pour prêter ce même argent à ce même état (côté dépensier) et me faire du blé au passage. Jeu d’écriture ultra lucratif.
Cet excellent article baptisée sobrement “Comment Wall Street fait ses milliards” nous explique comment l’argent passe d’un compte de la banque Fédéral des USA à un autre compte de cette même banque Fédéral tout en rapportant 1 milliard de dollars par mois à la banque qui réalise l’opération.
C’est vraiment moche la crise, heureusement que cette solution durable a été trouvée. Ce serait dommage que la note soit payée par des spéculateurs…














La Dette de la France n’existe pas !
« la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, puis l’article 104 du traité de Maastricht, ont ôté le droit de création monétaire à la Banque de France et livré la monnaie aux banques et sociétés d’assurance. La dette fin 1979 était de 239 milliards d’euros, fin 2008 elle s’établit à 1327 milliards d’euros, soit une hausse de 1088 milliards en 30 ans, pendant lesquels nous avons payé 1306 milliards d’intérêts ! » Cheminade oct 2009
Les citoyens doivent dire NON à l’austérité sociale que la pensée dominante veux nous imposer!
Afin de faire face à la colère qui vient! Afin de faire face à la logique destructrice du système ! Afin de faire face au mépris de la classe dirigeante, en montant sur la scène de l’histoire! Afin de rompre avec la règle du jeu!
Je vous invite à lire et à partager le dernier tract de Solidarité et progrès :
http://www.solidariteetprogres.org/article5871.html
Il est temps que toutes les révoltes particulières donnent naissance à un projet commun révolutionnaire!
David C.
david.cabas.over-blog.fr
Merci pour ce point de vue et pour votre commentaire. L’émulation et le progrès émanent plus souvent de points de vue contradictoires que d’un consensus.
NB : La pub gratuite pour Cheminade : on la laisse, c’est cadeau ! Mais attention, elle n’engage que ceux qui l’écrivent…