Bombes à sous-munitions : des bactéries pour détecter les champs de mines
Les BASM, qu’est-ce que c’est ?
“Les bombes à sous-munitions (BASM) sont composées d’un conteneur (bombe, obus, missile, roquette) regroupant, parfois par centaines, de mini-bombes explosives (appelées « sous-munitions »).
Elles sont larguées par voie aérienne (avions, hélicoptères…) ou tirées par voie terrestre (canons, véhicules de combat, lance-roquettes…) : le conteneur s’ouvre dans les airs et éjecte les sous-munitions qui explosent, en principe, au contact du sol ou de l’objectif visé.”
Les BASM en chiffres !
- 28 pays produisaient des BASM en 2008
- 77 pays stockent des BASM. Les USA en possédant entre 700 et 800 millions d’unités
- Entre 15000 et 20000 personne sont tuées ou blessées chaque année : 98% des victimes sont civiles
- Plus de 87 pays sont encore criblés de champs de mines : l’Irak, le Kosovo, la Somalie, le Cambodge
Vous pouvez retrouver tous les informations chiffrées sur le site www.sousmunitions.fr.
Et les bactéries dans tout ça !
Des scientifiques d’Edinburg ont utilisé une toute nouvelle technique de manipulation génétique sur des bactéries pour détecter les mines enfouies.
Cette technique nommée “BioBricking” permet entre autre de faire briller les bactéries en présence d’explosifs.
Une simple pulvérisation des bactéries au dessus d’un champ de mines confère une belle couleur verte aux zones dangereuses.
En attendant, un peu de courage politico-financier et la signature massive du traité d’Oslo, remettons nous en au dévouement des scientifiques…
Vous trouverez l’article original sur le site de la BBC.














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